La pandémie de coronavirus jauge fabuleusement les compagnies. Cette fois, le trafic aérien de passagers en a eu pour son compte. 66% de chûte en 2020 selon les agences. Plus de doute, même la circulation aérienne se porte au plus mal.

Des conséquences dramatiques

Le mercredi 3 février dernier, l’Association internationale du transport aérien fait son témoignage. Comparativement à l’année 2019, 2020 a connu un effondrement terrible de 66% de trafic de passagers, par voie aérienne. Ceci est l’une des conséquences dramatiques occasionnées par la covid-19.
Selon l’économiste en chef de l’organisation, Brian Pearce, c’est le coup le plus sévère qu’ait reçu le secteur. Progressivement la situation se détériorait, avec la baisse accrue du trafic de passagers, à 70%.

La crise économique vire au cauchemar avec les variants

Ayant traversé cette rude époque de 2020, les compagnies aériennes ne sont pourtant pas tirées d’affaire. 2021 transforme la situation critique en fatalité. L’année vient avec une version mise à jour du covid-19 appelée : les variants. Comme quoi, nouvelle année, nouveau virus.
L’Association n’a pas encore baissé ses prévisions pour le compte de l’année en cours. Elle survit dans l’espérance que la mise en circulation des vaccins apporte un changement à la situation.
La compagnie Air France, elle, néanmoins, a le devoir d’éliminer au moins 7500 postes d’ici 2022. Ceci dans l’objectif d’affronter l’impact de la crise en rapport avec la pandémie.
En dehors du trafic de passagers, le transport de marchandises n’est pas reste loin de la crise. L’Iata précise que le trafic de marchandises a chuté de 10,6%. La baisse se limite uniquement à ce pourcentage. Cependant, les analystes de l’Iata, gardent espoir pour ce qui viendra. Ils observent une orientation à la hausse des indicateurs d’achats, telle la production industrielle planétaire.