Le coronavirus a fait de l’Espagne, l’une des plus grandes victimes en Europe. D’après le Ministère de la santé de ce pays, les deux dernières semaines comptabilisent un taux d’incidence élevé. L’Espagne décrète donc un état d’alerte qui impactera sur les prochains voyages.

Des vacances d’été ébranlées par l’état d’alerte

L’Espagne une nouvelle fois, n’a pas hésité à décréter un état d’alerte. Ceci ne laisse de côté aucun territoire excepté les Canaries. En effet, le gouvernement espagnol contraint les touristes qui viennent de 65 pays à risque, à fournir un test. Il doit être PCR négatif de 72 heures maximum.
Cette situation rend la tâche rude pour les étrangers. Elle empêche également les peuples de l’Occitanie d’entreprendre de passer leurs vacances d’été au chaud. L’Institut National de Statistique rapporte que les Français font le plus grand nombre de visiteurs. Autrement, 3.8 millions de visiteurs, d’où une baisse de 69% relativement à 2019.

La vaccination envisagée comme solution

Il n’est pas sans savoir que, dans plusieurs pays, à compter l’Espagne, les vaccinations ont démarré. Le premier ministre espagnol, lors de son discours le 22 janvier dernier, pensait un taux de 70%. Pour lui en fait, la vaccination en masse pourrait conduire à la normalité que tous désirent. Ainsi le taux de 70% serait capable de rouvrir au monde, les portes du voyage.
L’économie de l’Espagne vit mal cette période trouble. Ce pays étant la deuxième visée touristique après la France. Il a accueilli 19 millions de visiteurs étrangers en 2020, depuis le début de l’épidémie. Par conséquent, 77% en moins qu’en 2019. Pour ce qui est du chômage, c’est toute une autre histoire.
En somme, le décret de l’état d’alerte et le test PCR négatif à fournir, poussent les visiteurs à voir les portes de l’Espagne fermées. Pour effet, l’été 2021 risque de ne pas accueillir de touristes.